Les protéines végétales et animales

Les protéines végétales et animales

Les nutritionnistes conseillent d’équilibrer notre alimentation avec 50 % de protéines animales et 50 % de protéines végétales. Actuellement, 70 % des protéines consommées dans le monde sont d’origine animale. Si dans les pays en voie de développement, la consommation de protéines végétales et animales est mieux équilibrée, dans les pays développés la consommation de viande est excessive. En moyenne, un français mange 92,5 kg de viande par an, soit plus de 250 g par jour. Beaucoup trop quand on sait que cela représente un coût énorme pour l'environnement : dégradation des terres, pollution de l'atmosphère et des milieux aquatiques, consommation importante d’eau et d’énergie, perte de la biodiversité.
Si l’industrie de l’élevage doit trouver des solutions pour freiner sa contribution au réchauffement climatique et aux diverses pollutions, nous pouvons, à titre individuel, participer à cette dynamique en régulant notre propre consommation de protéines animales.
Comme le montrent de nombreuses études, développer la part de protéines végétales de qualité dans notre alimentation en réduisant la part de protéines animales aurait un impact sensible sur le réchauffement de notre planète et permettrait également de réduire le surpoids et les risques de maladies dites de civilisation comme l’obésité ou les maladies cardiovasculaires, principalement dues à notre alimentation.Les nutritionnistes conseillent d’équilibrer notre alimentation avec 50 % de protéines animales et 50 % de protéines végétales. Actuellement, 70 % des protéines consommées dans le monde sont d’origine animale. Si dans les pays en voie de développement, la consommation de protéines végétales et animales est mieux équilibrée, dans les pays développés la consommation de viande est excessive. En moyenne, un français mange 92,5 kg de viande par an, soit plus de 250 g par jour. Beaucoup trop quand on sait que cela représente un coût énorme pour l'environnement : dégradation des terres, pollution de l'atmosphère et des milieux aquatiques, consommation importante d’eau et d’énergie, perte de la biodiversité.
Si l’industrie de l’élevage doit trouver des solutions pour freiner sa contribution au réchauffement climatique et aux diverses pollutions, nous pouvons, à titre individuel, participer à cette dynamique en régulant notre propre consommation de protéines animales.
 

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